L’ECOLE DES MARIS

de Molière

Mise en scène Alain Batis

Création 2020

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CALENDRIER PREVISIONNEL SAISON 2020/2021

Léonor et Isabelle, deux sœurs orphelines, se voient confiées à la mort de leur père à deux frères d’âge mûr, Ariste et Sganarelle. Ces derniers sont chargés par contrat de les élever, de les éduquer et enfin ou « de les épouser » ou « d’en disposer ».

Les tuteurs bien qu’ayant des conceptions opposées sur l’éducation nourrissent tous deux des espoirs envers elles… Avec Léonor, Ariste choisit l’école du monde et la voix de la liberté.

Sganarelle, lui épie les moindres agissements d’Isabelle, l’enferme, voire la séquestre.

Bien évidemment Isabelle tombe amoureuse. Elle va trouver en elle les ressources pour échapper au despote et rejoindre Valère.

Un théâtre qui convoque « des figures masculines ambivalentes». Sganarelle «  l’arroseur arrosé » qui nous livre son désordre intérieur, Ariste qui défend « la tempérance », Valère « l’amoureux » initié par Ergaste, « l’expérimenté ».

Quant aux personnages féminins, ils sont d’une extrême modernité.

Isabelle déjoue un Sganarelle amoureux, aveuglé, infantile, Lisette dénonce les abus et les inégalités, Léonor exprime avec clairvoyance son libre-arbitre.

Une intrigue qui au final laisse le sentiment vrai l’emporter et mettre à mal la violence du pouvoir confisqué par les hommes.

Avec L’Ecole des maris, il en va du désir de raconter avec poésie la complexité des rapports amoureux mais aussi de mettre en résonance cette pièce de 1661 avec aujourd’hui témoignant du chemin qu’il nous reste à accomplir quant à la question d’équité entre la femme et l’homme.

« Tournant » dans l’œuvre de Molière, cette comédie en alexandrins aux allures de farce jubilatoire touche à des questions sociales et politiques et recèle une dimension existentielle et une force poétique.

7 comédiens au plateau. Tension entre hier et aujourd’hui racontée d’un point de vue scénographique, musical, des costumes, du jeu.


Mise en scène Alain Batis

Dramaturgie Jean-Louis Besson | Collaboration artistique Sylvia Amato

AVEC 7 COMÉDIENS

Emma Barcaroli | Lisette, un Notaire

Anthony Davy | Valère

Théo Kerfridin | Ergaste, Le Commissaire

Julie Piednoir | Léonor, un Notaire

Marc Ségala | Ariste

Boris Sirdey | Sganarelle

Blanche Sottou | Isabelle

EQUIPE DE CRÉATION

Scénographie | Sandrine Lamblin

Construction | Sandrine Lamblin, Cécilia Delestre

Musique | Joris Barcaroli

Lumière | Nicolas Gros

Costumes | Jean-Bernard Scotto assisté de Cécilia Delestre

Perruques et Maquillages | Judith Scotto

Regard chorégraphique | Amélie Patard

Régie générale et Lumière | Nicolas Gros

Régie Son | Gaultier Patrice

Une production de la compagnie La Mandarine Blanche

Coproductions : Le grand R – Scène nationale de La Roche-sur-Yon, Théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois, Théâtre de Saint-Maur, La Ferme de Bel Ebat – Théâtre de Guyancourt, Théâtre Madeleine Renaud de Taverny, Sud Est – Théâtre de Villeneuve-Saint-Georges

Partenaires : Maison des Arts du Léman de Thonon-Les-Bains, L’Espace Molière de Talange, La Madeleine – Scène conventionnée de Troyes, La Scène de Châtenois/Le Trait d’Union de Neufchâteau, Théâtre de Saumur, Théâtre des 2 Rives de Charenton, Théâtre du Vésinet– Alain Jonemann, Le TAPS- Théâtre actuel et public de Strasbourg, Théâtre Louis Jouvet de Rethel-Ardennes – Scène conventionnée d’intérêt national art et création, l’Athénée – Le Petit Théâtre de Rueil, La Méridienne – Scène conventionnée de Lunéville, Les 3 Pierrots de Saint-Cloud, Carré Bellefeuille de Boulogne-Billancourt

En coréalisation avec le Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie Paris

Avec le soutien de l’Athénée – Le Petit Théâtre de Rueil, des Tréteaux de France – Centre Dramatique National

Avec le soutien de la Région Grand Est et de la SPEDIDAM

Avec la participation artistique du Studio d’Asnières – ESCA

Avec le soutien du Fonds d’Insertion pour Jeunes Comédiens de l’ESAD – PSPBB

La Mandarine Blanche est conventionnée par la DRAC Grand Est – Ministère de la Culture

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