Yaacobi et Leidental : présentation

Yaacobi1

 

de Hanokh Levin / Editions Théâtrales – Texte français de Laurence Sendrowicz *

 

Mise en scène : Alain Batis

 

 

Création 2008

 

 

 

 

 

 

 

Avec trois comédiens : Raphaël Almosni, Jean-Yves Duparc, Emmanuelle Rozès et trois musiciens : Louise Chirinian (violoncelle), Alain Karpati (clarinette), Marc-Henri Lamande (piano)

 

 

Assistanat à la mise en scène:  Solène Clappe-Corfa, Création musicale : Cyriaque Bellot, Décor : Sandrine Lamblin, Lumières : Jean-Louis Martineau, Costumes et maquillages : Jean-Bernard Scotto, Direction vocale : Mira Young

Régie Tournée : Nicolas Gros – Lumières et Emilie Tramier – Son

 

 

 

Une comédie. Trente tableaux. Douze chansons. Une fresque métaphysique. Trois personnages. Itamar Yaacobi,
David Leidental, Ruth Chahach. Réveillé par la vie, Itamar Yaacobi décide de quitter son ami de toujours David
Leidental et de partir en quête du bonheur, prêt à se donner à la vie à corps perdu. Il rencontre Ruth Chahach, bien en chair et qui aspire de toute son âme à la musique. Il fait tout pour se persuader qu’il en est amoureux. Il l’épouse. Le jour mariage, Leidental s’offre en cadeau de mariage …

 

Auteur dramatique majeur, Hanokh Levin est un de nos plus importants contradicteurs. Il interroge l’homme dans ce qu’il a de plus touchant, sa quête du bonheur. Hanokh Levin dépeint avec un humour féroce une humiliation qu’il montre inhérente à la condition humaine. Hanokh Levin donne la voix à des petits personnages. Des petites gens. Ils sont petits comme des enfants et se cognent à l’existence, aveuglés par la vie. Il y a quelque chose de profondément humain dans les plis de cette comédie. La pièce, alliant texte et chanson, est une espèce de vaudeville avec la profondeur d’une tragédie. Elle a l’allure d’un cabaret métaphysique et doit être jouée tambour battant. Les thèmes qu’il aborde touchent à l’universel et à la question de l’existence. Tout comme Tchekhov, il sait parler aux hommes des hommes. Avec une simplicité apparente, il dépeint l’individu au quotidien, tellement désœuvré qu’en jaillit sa force poétique.

 

 

Plaquette

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La presse en parle

 

 

En coproduction avec la Ville de Villiers-sur-Marne, le Théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois et la Ville de Boulogne-sur-Mer
*Le texte de la pièce est publié aux éditions Théâtrales, dans théâtre choisi 1, comédies

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