Hinterland : La presse en parle

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Extraits de Presse

 

Suggérée dès les premiers instants par le symbolisme de la brillante mise en scène d’Alain Batis, l’entrée en béatitude de Madeleine, l’une des adolescentes du couvent, fait basculer la pièce dans un puissant entre-deux. A la fois terrifiées et fascinées par leur camarade « débouchée » par le ciel, les jeunes vierges adoptent une attitude singulière. Tantôt gestuel et onirique, tantôt plus réaliste, le jeu des actrices exprime à merveille l’oscillation de leurs personnages.[…]

Grâce à une esthétique de l’excès, l’arrivée des hommes s’oppose en tous points aux scènes féminines.

Les modalités du vivre ensemble sont ainsi interrogées, avec humour et délicatesse. Le rapport au

spirituel aussi, à travers l’admirable chorégraphie imaginée par Alain Batis. Anaïs Heluin / Le Monde des religions


La scénographie due à Sandrine LAMBLIN offre des tableaux d’une beauté stupéfiante : drap blanc de la virginité qui rougit au soleil ou bien lambeaux de tissus pour suggérer la forêt, la prêtresse presque comique juchée sur une chaise aussi élancée qu’une patte de libellule. Le doigt posé sur la chair de l’homme se mixte alors avec l’image de la surveillante les bras levés vers…le ciel.

La création musicale de Cyriaque BELLOT, par petites gouttes sonores en pointillés donne l’impression de suinter des peintures elles-mêmes.

La mise en scène ne manque pas d’humour avec ce clin d’œil adressé aux hommes réduits à des silhouettes qui ne savent pas comment entrer dans la caverne du deuxième sexe.

Un spectacle à voir absolument ! Evelyne Trân / Le Monde.fr


La scène de l’émancipation fantasmée par l’une des cinq jeunes femmes rompt quelque peu avec cette atmosphère pesante et a pu à coup sûr surprendre le spectateur. Mais le propre du spectacle vivant n’est-il pas de bousculer les esprits et provoquer des émotions ? Alain Batis et sa troupe ont à ce titre réussi leur pari. On saluera la beauté des voix menées à la baguette par cette surveillante bien sombre. P.B/ L’Est Républicain


Hinterland est une pièce étrange et envoûtante. Un monde féminin clos, immobile — couvent, pensionnat de jeunes filles, peu importe… — qui fait des découvertes — notamment sensuelles — au contact des hommes venus de l’extérieur, donc itinérants et ayant surmonté des épreuves pour arriver jusqu’à elles afin de répondre à leur demande de secours. Sublimement poétique, Hinterland parle tout autant des binômes que sont le ying et le yang ou les mondes enfantins et adultes, ou encore du rêve et de la réalité. Et les fait s’interpénétrer. On est sous le charme. Si « Hinterland » peut-être cet endroit reculé où vivent ces jeunes femmes, il peut aussi bien recouvrir ces réalités de l’esprit qui se situent au-delà des apparences. C’est en tout cas le sentiment qu’on reçoit. Avec délectation. Pierre François / France Catholique

 

 

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